Kathleen Farely ~ Mafioso, for your service ...


Quand la faucheuse réclame son dû...
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 Kathleen Farely ~ Mafioso, for your service ...

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Parrain de la Mafia Locale
Parrain de la Mafia Locale


Féminin | M e s s a g e s: 179
| H e r e . s i n c e: 07/01/2010
| Â g e : 21
W h e r e . a r e . y o u ?: Dans mes rêves ... et dans tes pires cauchemars

Fiche de renseignement
|Groupe: Nemesis
|Âge : 16 ans
|Apparence dans le monde des Rêves: marionette

MessageSujet: Kathleen Farely ~ Mafioso, for your service ...   Mer 13 Jan - 15:56

Kathleen Farely
Sex, Drugs, and Rock'n'Roll ...

I d e n t i t é ;
.




Feat Megurine (Vocaloïds).



    Me, myself and I.
    .

    Nom : Farely
    Prénom : Kathleen
    Date de Naissance : 17 / 12 / 1993
    Nationalité : Suédo-Ecossaise
    Date d'arrivée à l'Orphelinat : 17 / 12 / 2003


    Qualités
    Défauts
    • Mature •
    • Cultivée •
    • Fairplay •
    • Observatrice •
    • Jalouse •
    • Obstinée •
    • Intolérante •
    • Misanthrope •


C a r a c t è r e ;
.


What do you think ?
.

"Bienheureux les fêlés, car ils laissent passer la lumière"

Aime
Aime pas
• Lire •
• Dormir •
• Le Vent •
• Le Silence •
• L'Obscurité •
• Prendre une Douche Brûlante •
• Le Bruit •
• La Chaleur •
• L'hypocrisie •
• La Nourriture •
• Les Contacts Humains •
• Qu'on lui Dicte ses Actes •

Phobie : Le Feu

    " Kathleen ! Comment vas-tu aujourd'hui ?
    - ... "

    Un blizzard glacial accueillit le salut du psychologue. Un regard vide, dénué de tout sentiment. Un visage froid de poupée gelée remarquable par sa totale absence d'expression. D'un geste mécanique que l'on n'acquiert normalement qu'avec l'habitude, elle s'avança dans la pièce et s'assit doucement dans le fauteuil, laissant glisser à terre à côté d'elle sa sacoche. Face à elle, un bureau de bois précieux. Nul doute que cet homme gagnait bien sa vie, et voulait le montrer discrètement, mais sûrement, dans des petites choses comme ça. De même que l'horloge en marbre un peu plus loin sur sa droite, dont le "tic...tac..." répétitif commençait déjà à l'agacer. La pièce était claire, rendue lumineuse par une large fenêtre sur le côté de la pièce que Kathleen aurait bien volontiers cachée derrière d'épais rideau. La lumière était son ennemie, elle ne vivait que dans l'ombre ... D'ailleurs, le chauffage était trop poussé. Elle avait chaud, bien trop chaud. Cela la mettait mal à l'aise. elle préférait avoir froid et s'emmitoufler bien fortement dans un gros manteau plutôt de mourir de chaud ... sans doute parce que les débardeurs et autres petites tenues lui étaient interdites. Allez savoir si ce n'était pas pour ça qu'elle classait dans "filles légères" toutes celles qui portaient des tenues courtes ...

    Cela ne faisait que la deuxième fois qu'elle venait le voir, et il était déjà très familier avec elle. Trop. Il envahissait son espace vital, il s'imposait. Et elle détestait ça. Elle s'imagina un instant ailleurs, sous les tropiques par exemple, avec James. Non, pas James. Il ne fallait plus qu'elle pense à lui. Il avait osé l'abandonner, elle, sa petite sœur, ou peu s'en fallait, pour courir se jeter dans les bras de Miss Starling. Quelle sale ordure celui-là. Elle ne lui pardonnerait jamais. Peu de gens le savaient, mais le fait qu'il se ressemble autant, à un point tel qu'on aurait pu les croire frères et sœur pour de vrai, était une des raisons pour lesquelles elle avait changé. Ce jour-là par exemple elle était blonde. Un blond joliment parsemé de raies châtains qui donnait des reflets à son visage dans la luminosité ambiante. Elle ? Rousse ? Comment cela aurait-il pu être ? Elle était blonde comme les blés, et c'était tout.

    " Alors Kathleen, parlons un peu. Tu sais, tu peux tout me dire ... Je suis là pour t'aider. "

    Oui, elle le sait. Déjà la première fois il le lui a répété pendant deux heures. Deux heures pendant lesquelles elle n'a pas dit un mot d'ailleurs, chose qui ne l'avait pas tellement démoralisé, après tout il était quand même payé. Mais il lui fallait faire des progrès s'il voulait sa cliente, hum, patiente reste chez lui, et donc il n'en démordait pas : il faudrait qu'elle parle. Mais elle n'était pas plus motivée que la première fois ... Il prétendait vouloir l'aider mais tout allait bien. enfin non, pas tout, mais la seule chose qui n'allait pas, elle s'efforçait de l'ignorer, de l'exclure de ses pensées, et donc, ça allait mieux. Lorsqu'il s'approcha d'elle, elle se raidit. Elle n'aimait pas les gens, et leur contact encore moins. Surtout pas venant de lui. Il n'y avait que lorsqu'elle était "bien" qu'elle appréciait qu'on la touche et qu'on lui parle, autrement seulement lorsqu'elle était shootée à la morphine. Les nombreux hommes qu'elle avait eus depuis son entrée à l'Orphelinat vous le diront tous : il faut s'accrocher sacrément. Car si lorsqu'elle est sous morphine c'est une personne presque aimable, et très facile à charmer (ce qui explique sans doute le nombre de ses conquêtes ... qui n'ont jamais duré bien longtemps), lorsque les effets s'estompent elle est caractérielle. Violente même, parfois. Ce qu'elle aimait deux minutes plus tôt, elle peut se mettre à le détester quelques secondes plus tard, à le frapper violemment.

    La confiance ... Comment pourrait-elle faire confiance à un homme qu'elle ne connait pas ? Certes elle ne cherche pas non plus à le connaitre, mais passons. La confiance se mérite, et il n'a rien fait pour gagner la sienne. Et malgré tous ses efforts, elle ne la lui donneraient probablement jamais. Les seules personnes qui l'avaient sont mortes ou sont l'ont trahie. Depuis, plus personne n'a pu se voir accordé le privilège d'avoir un quelconque signe de confiance de la demoiselle. Est-ce pour cela qu'elle est si dure en affaires ? Allez savoir ...

    " Allons Kate, parle-moi ... Je ne vais pas faire la conversation tout seul quand même .... "

    Voilà maintenant qu'il lui donne des surnoms. Et bien, il a confiance, lui. La surnommer ... Seuls ses proches ont le droit de le faire, c'est-à-dire : plus personne. Et faire la conversation n'a jamais été son fort. Elle, elle écoute. Elle analyse. Elle ne discute que très peu. De quoi pourrait-elle bien parler après tout ? D'elle ? Voyons, ne vous moquez pas ...

    Il s'assit sur l'accoudoir du fauteuil et fit mine de lui toucher l'épaule. La réaction ne se fit pas attendre. La main fut stoppée dans son mouvement par celle de Kathleen qui lui attrapa violemment le poignet et le serra. Le psychologue ne put retenir une grimace de douleur. Le contact était déplaisant. Presque autant que pour elle, mais ça l'était toujours moins que l'autre qu'il avait voulu faire. Il avait de la chance qu'elle n'ait pas beaucoup de force, auquel cas il n'aurait plus de poignet. Mais cela n'empêchait pas Kathleen de tenir fermement ce dernier, si bien qu'il ne pouvait s'en dégager. Elle se leva doucement, d'une colère froide et plate qui ne ressemblait pas vraiment à une colère. S'il y a bien une chose que Kathleen savait faire, c'était contenir ses motions. Rester calme en toute circonstance. Par contre, elle vous assassinait sur place en quelques mots bien placés. Elle se tourna de façon à obliger le psychologue à s'asseoir dans le fauteuil à sa place, utilisant la force de ce dernier contre lui.

    " Ne faites pas de bêtise ... Il serait dommage que vous finissiez dans une ruelle sombre attaqué par des inconnus, n'est-ce pas ? Alors je vous conseille de rester ici bien sagement et de dire que nous avons parlé de tout et de rien dans votre rapport. Je n'ai aucun problème les consultations sont finies. Est-ce clair ? "

    Un hochement de tête lui répondit. En effet, on n'a jamais l'envie de faire connaissance avec les "amis" de Kathleen. Implicitement à la tête de la Mafia de l'Orphelinat, elle la mène d'une main de fer ... Pas de gant de velours, mais pas de gant en fer non plus. Pas besoin. Elle est juste, ne favorise personne, résout calmement les conflits internes. Certains disent même que si la Mafia a prospéré autant ces dernières années, c'est grâce à elle qui en a pris la direction. Sans doute est-ce pour cela qu'ils la respectent et lui "obéissent" en partie ... Vous voilà prévenu.


P h y s i q u e ;
.


What do you see in the miror ?
.

"Vous êtes innocents de la tête que vous avez, mais vous êtes responsables de la gueule que vous faites"
    Vous avez besoin de quelque chose ? Légal ou pas, quoi que ce soit, demandez à Kathleen et elle vous le trouvera, moyennant finance cela va de soi. Mais après avoir demandé via lettre certainement pas anonyme, il faut venir chercher le colis ... Et là, ça se complique. Vous recevrez un message vous indiquant le lieu de rendez-vous. Les Opportunistes disent qu'ils n'ont pas de leader, mais implicitement, ils la respectent tous, et s'ils n'ont pas de Q.G., c'est qu'ils sont partout chez eux ... Une ruelle sombre peut donc très bien faire office de lieu de réunion ... Que vous vous y rendiez ou pas n'est pas son problème, mais si vous y allez ... N'essayez pas de la doubler. Car du haut des toits, les petits lueurs brillantes sont loin d'être des étoiles ... Ils vous surveillent, vous traquent. Essayez de fuir, il est déjà trop tard ...

    Approchez donc, vous n'avez plus le choix. Voyez-vous cette silhouette encapuchonnée ? C'est elle. Plutôt grande, on la devine mince, très élancée au vue de la petite largeur d'épaule. Et l'on ne se trompe pas. Les médecins le lui ont souvent répété : 52 kg pour 1m75, c'est peu. Trop peu. Les côtes sont saillantes, la colonne ressort, les bras et les jambes sont fins, osseux. Elle n'est pas très musclée, la miss, mais avoir de la force ne signifie pas forcément savoir se défendre et s'il est clair qu'elle n'a pas la première, elle sait clairement faire la seconde. Je vous déconseille donc, à titre personnel, d'essayer par un quelconque moyen physique de vous en prendre à elle. Ne serait-ce qu'à cause de la canne-épée dont elle ne se sépare jamais ...

    Lorsque vous vous approchez, elle se découvre. Au gré de ses envies, ce sont des cheveux longs ou courts qui tombent en cascade soigneusement ondulée ou bien sont en désordre. Leur couleur varie autant que leur forme; quant à savoir si ce sont des vrais ou bien des rajouts, ou des perruques ... allez savoir. Rares sont ceux qui ont pu obtenir une réponse. a l'origine, on dit qu'elle était rousse, un roux flamboyant comme le sont la plupart des Ecossaises, mais allez savoir pourquoi, cela fait un certain temps qu'on n'a pas vu cette couleur sur elle ... Nul ne sait pourquoi, et elle ne vous fera certainement pas le plaisir de vous dire pourquoi. En général, elle préfère des couleurs passe-partout, blond ou brun, mais on l'a déjà vue porter du vert ...

    La peau est pâle, diaphane même, tirant sur le transparent, et l'obscurité presque constante dans laquelle elle vit n'y est pas pour rien, contribuant à lui retirer les couleurs qu'elle a parfois. Si vous regardez bien ses poignets, vous devriez pouvoir y voir les traces bleues de ses veines. Mais revenons au visage. Dans celui-ci, maigre et fermé, aux traits tirés dont on devine qu'ils furent un jour doux et délicats, les deux yeux expressifs attirent l'attention. De couleurs différentes, ils dérangent du fait qu'ils suivent tous vos mouvements. Ne cherchez pas à échapper à ces étranges yeux vairons, ils ne vous lâcheront que si vous ne présentez plus le moindre intérêt ... à savoir si vous êtes mort. La bouche est fine mais très peu souriante, voire pincée. La voix, froide et autoritaire, distante, trahit l'expérience d'une vie remplie, d'une certaine maturité et d'un caractère bien trempé. Elle est claire, sans tremblements, mais Kathleen ne parle de manière forte, en haussant le ton. Au contraire, elle est plus proche du murmure et le plus souvent il vous faudra tendre l'oreille pour l'écouter. L'ironie ? Elle connait. Pour elle. car de la part des autres, elle n'accepte que très peu l'humour et cela se sent au regard qu'elle vous jettera et qui vous figera sur place si vous le tentez. Vous pourrez tout de même, en écoutant bien, noter quelques accents écossais et mots typiques lui échappant. La demoiselle est en effet fière de ses origines et ne parle donc l'anglais pur qu'en de très rares occasions.

    Ses bras, comme son dos, sont toujours cachés. Pas de T-shirt ou de dos-nu, ni de belle robe de soirée ouverte de partout pour elle. La raison en est simple, même si peu connue, et n'a rien à voir avec une quelconque prévention solaire. En effet, une large brûlure court sur tout son dos datant de plusieurs années. Brûlée au troisième degré alors qu'elle était encore petite, la cicatrice ne se refermera jamais entièrement et la fait beaucoup souffrir. C'est pourquoi Kathleen a un grand besoin de morphine. Ses bras sont donc constellés de traces de piqures et c'est pourquoi elle les cache. Non pas qu'elle en ait honte, cela évite simplement les regards insistants, curieux, et les questions indiscrètes. Au bout de ces bras décharnés et marqués, des mains fines, agiles, précises. Souvent gantées ou avec mitaines, donnant à la demoiselle qui ne porte pratiquement jamais autre chose que du noir un air très gothique. Le corps en lui-même est très peu apparent. Les tenues sont longues, qu'il s'agisse de pantalon (qu'elle porte le plus souvent) ou des robes qu'elle met pour les soirées. Les hauts sont peu décolletés et à vrai dire ne cachent pas grand chose, Kathleen étant plutôt plate. Peut-être qu'en mangeant plus, et plus équilibré, son système accepterait de remettre en route l'horloge biologique qui s'est arrêtée ... Oui, arrêtée, totalement. Kathleen est comme une petite fille innocente ... Même si elle a passé ce stade depuis bien longtemps. Les manches des hauts sont longues, les pieds sont chaussés de bottes, souvent à talons, ne la faisant paraitre que plus grande et et mince. Le manteau est très long, la faisant parfois ressembler à une mafieuse, ce dont elle n'est pas si loin au final et ce qui lui a valu son surnom par les Opportunistes de "Parrain". La tête est souvent couverte d'un chapeau, aussi décoratif puisse-t-il être, parfois agrémenté d'une voilette.


H i s t o i r e ;
.

Do you remember ?
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"Le bonheur est un voyage, pas une destination"
Une comédie commence mal et finit bien. Ma vie est une comédie. J'en suis sûre ...

    Ecosse, Glasgow, 11 septembre 2001

    " Mesdames, Messieurs, nous recevons à l'instant une dépêche de notre envoyé spécial à New York. C'est incroyable, mais il semblerait que la Big Apple, capitale économique de l'indestructible Empire Américain, ait été victime d'un attentat. Tout de suite, plus d'informations avec notre journaliste sur place, en direct. Thomas, vous êtes là ?

    - Oui Mary, je suis là, je vous entends. En effet, ce matin, aux alentours de X heures du matin, deux avions sont venus, l'un après l'autre, s'écraser sur les deux tours jumelles du World Trade Center. On présume d'un acte terroriste, même si l'auteur reste encore inconnu pour l'instant. Le bilan actuel, bien qu'il ne se soit passé qu'à peine quelques heures depuis le drame et l'effondrement, quelques minutes après, des deux tours, est déjà dramatique, faisant état de plusieurs milliers de morts et de presque autant de blessés, que ce soit parmi les passagers des deux vols que parmi les employés de bureau qui travaillaient avec insouciance à ce tragique instant.

    - Merci Thomas, nous vous retrouvons tout à l'heure pour d'autres informations. Alors que les noms des morts et des disparus s'affichent actuellement sur le côté droit de votre téléviseur, je vous propose tout de suite un reportage qui reviendra précisément sur le déroulement de cet acte qui marquera, à n'en pas douter, le début de ce vingt-et-unième siècle de manière pour le moins sanglante ... "

    Le son s'éteint d'un clic sec sur la télécommande. Les images défilent sur l'écran sans autre bruit que l'orage qui gronde dehors. Deux yeux scrutent les noms qui traversent lentement l'écran de haut en bas, cherchant avec effroi ce qu'ils ne voudraient surtout pas y trouver. Deux noms.

    La liste interminable se déroule alors que les gouttes de pluie frappent violemment les fenêtres de la maison. Seul signe de vie : la télévision allumée. Et peut-être aussi les grognements en provenance de la cuisine. Sans doute la nourrice s'est-elle encore endormie après avoir bu son brumsby. Il va encore falloir passer la soirée en solitaire, préparer le repas soi-même et combattre ses démons toute seule. Ce n'est pas celui qui est à l'étage qui va l'aider. Non. Grand Père dort. Depuis 4 ans. A moins qu'il ne soit enfin mort, depuis le temps que personne n'est allé vérifier les instruments ... En même temps, ce ne serait pas un mal. Il coûte cher le comateux, et l'héritage est plutôt alléchant.

    La petite fille se lève du fauteuil et va dans la cuisine réveiller la nourrice. Peine perdue. Elle empeste l'alcool et pas moyen de la faire bouger. Kathleen ouvre les tiroirs à la recherche de quelques petites choses à grignoter en attendant demain matin, le petit déjeuner. Une barre chocolatée, quelques céréales ... Cela suffira bien à tenir la soirée. Elle monte dans sa chambre, la télé encore allumée, silencieuse. Pourquoi l'éteindrait-elle ? C'est une lumière qui attirera les esprits malins et les maintiendra loin de sa chambre à elle ... où elle pourra dormir tranquille. Elle mange un peu, s'enfonce sous sa couette, éteint la lumière et s'endort ... enfin tente de le faire.

    Ecosse, Glasgow, 12 septembre 2001

    " Les catastrophes semblent s'enchainer pour la famille McKyler. Alors que les parents devaient se rendre à New York pour un congrès d'entreprises auquel ils devaient participer, rappelons qu'ils dirigeaient l'une des plus grandes entreprises d'extraction de la tourbe écossaise, principal remplaçant du charbon, il semblerait qu'ils soient mort dans l'attentat d'hier sur les tours jumelles de la Grande Pomme. Leur fille, restée à la maison avec sa nourrice et son grand père, dans le coma après un accident de moto, est actuellement à l'hôpital dans un état critique. Il semblerait au premier constat que la nourrice, souffrant d'un alcoolisme sévère, se soit endormie dans la cuisine en laissant le gaz ouvert. L'orage grondait et l'antenne de télévision a pris la foudre. La télé, allumée dans le salon, aurait fait des étincelles qui, dans le gaz, aurait provoqué un départ d'incendie. Seule survivante, Kathleen McKyler se retrouve donc, à 7 ans à peine, à la tête d'une des plus grandes fortunes jamais estimées. On ignore ce qu'il adviendrait de cet argent si la petite, dont le dos serait brûlé au troisième degré, venait à ne pas s'en sortir ... "

    Ecosse, Édimbourg, 15 septembre 2001

    " La petite Kathleen s'est enfin réveillée à l'hôpital d'Édimbourg où elle avait été conduite. Rappelons qu'elle avait été brûlée lors de l'incendie de la maison familiale à glasgow où elle est née. Une greffe de peau était semble-t-il impossible, aucun donneur n'ayant été trouvé. La pauvre petite semble être condamnée à une souffrance horrible jusqu'a

    #Clic#

    Dans un grognement ronchon, un homme éteint le son de la télévision. Il pose la télécommande à côté du poste et retourne près du lit où une petite fille reliée à beaucoup de tuyaux et de câbles vient de se réveiller. Il s'assoit sur une chaise près du lit et redresse un peu le lit. La petite étouffe un cri.

    " Excuse-moi, c'est juste pour que tu puisses me voir sans être obligée de te tordre le cou. Bon, on va parler un peu, prends ton temps pour répondre, d'accord ?
    - D'accord ... "

    La voix est fatiguée, faible et peu articulée. La discussion s'engage sur l'avenir de la petite fille. L'homme explique qu'il est assistant social et que ses parents, les McKyler, ont dit dans leur testament qu'elle pouvait choisir où elle voulait aller. Orphelinat ou bien famille d'accueil. Après une grande hésitation, la petite penche pour la famille d'accueil.

    Ecosse, Glasgow, 28 septembre 2001

    Spoiler:
     

    " Ici, on n'écoute pas la télé, on lit les journaux. C'est bien plus intéressant que ces gens toujours à la recherche du moindre potin à s'arracher, tu ne crois pas? "

    Pas de réponse. La petite est intimidée, assise à table avec toute la famille. Il sont quatre, un de chaque côté de la table. En face d'elle, son "frère". Ils veulent tous qu'elle les appelle comme si elle faisait partie de la famille : "papa", "maman" ... Comme une famille normale. Mais qu'est-ce que c'est une famille normale ? Même lorsque ses parents étaient en vie, elle ne le faisait pas. elle ne les voyait pas très souvent, même si lorsqu'ils étaient là on rigolait beaucoup et on souriait encore plus. Le fait est qu'ils s'appelaient par leur prénom. Il ne vous viendrait pas à l'idée d'appeler votre mère "Mary" et votre père "Neil" ? C'est pourtant ce qu'elle faisait, et ça ne la dérangeait pas plus que cela.

    Sa nouvelle famille semble sympathique, soudée et plutôt heureuse. Les parents tiennent un petit magasin qui ne marche pas trop mal. Le fils, d'un peu plus d'un an son aîné, est scolarisé dans une école moyenne où il est plutôt bon élève et ne fait pas trop de vagues.

    Ecosse, Glasgow, années 2001-2002

    La petite fille se sentait relativement bien dans sa nouvelle famille. Les relations avec les parents n'étaient pas plus conflictuelles qu'elles n'auraient du l'être, et le frangin se révélait quelqu'un de plutôt sympathique une fois qu'on se décidait à vouloir l'aborder. Car oui, notre petite demoiselle était relativement timide ... Surtout face à ce garçon très populaire. Elle restait toute la journée à la maison, prenant des cours par correspondance. La scolariser se révélait en effet très difficile, non seulement du fait qu'elle nécessite des soins importants mais également à cause de sa "popularité" qui faisaient que régulièrement, et ce malgré leur discrétion, Mr et Mrs Farely devaient mettre à la porte des journalistes. James Farely, raccourci en Jim, se montra fort amical avec cette petite soeur improvisée. Toute personne qui les auraient vus ensemble n'aurait pu se douter une seule seconde qu'ils n'étaient pas liés. Il avait pour elle les attentions d'un frère et elle-même lui vouait une admiration semblait-il sans bornes ...

    Ecosse, Glasgow, 28 octobre 2002

    Spoiler:
     

    28 Octobre 2002. Une date à célébrer pour Kathleen qui retrouve une vraie famille. Elle vient d'être adoptée par la famille Farely, et prend donc le nom de Kathleen Farely. Elle devient ainsi la "vraie" soeur de James. Pas de grand changement dans sa vie puisque selon les propres termes du père " Tu faisais déjà partie de la famille, mais maintenant, c'est officiel !"

    Ecosse, Glasgow, 17 décembre 2003

    Kathleen a dix ans. Elle fête son anniversaire avec sa famille, celle qui depuis un peu plus de 3 ans maintenant l'a recueillie, avec qui elle a partagé ses joies et ses peines, ses débuts de crises existentielles aussi. Mais aujourd'hui, quelqu'un sonne à la porte. Une femme sans âge en longue robe noire qui dit venir la chercher pour l'emmener en Orphelinat. Rébellion de la famille. L'inconnue est obligée de se dévoiler : un pacte a été passé avec elle, la Faucheuse. L'âme de Kathleen lui appartient, ils n'ont pas leur mot à dire. Un pacte ? Ils demandent tout de même des explications que la Faucheuse leur donne d'un ton monocorde. Pacte, pari, avec elle tout est possible.

    " Alors pourquoi ne pas parier pour récupérer l'âme de Kate ?
    - C'est une possibilité jeune homme ... Son âme si vous gagnez, la tienne si vous perdez ...
    - James, on ne peut pas faire ça ...
    - Bien sûr que si. Je refuse de laisser Kate seule là-bas. Au mieux vous avez vos deux enfants, au pire ...
    - Vous oublierez leur existence, ce sera comme s'ils n'avaient jamais existé ... "

    Ainsi ils ne seraient pas tristes. Ils parièrent donc, mais perdirent, et leurs deux enfants furent emmenés en Ecosse, dans l'Orphelinat de la Faucheuse ...

    Quelque part en Ecosse, années 2003-2010

    Spoiler:
     


    Spoiler:
     


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L e . m o n d e . d e s . r ê v e s ;
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You have no choice...
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Accès au monde des rêves du côté; Erèbe

Pseudonyme choisi dans le rêve; Milly

Apparence dans le monde;

    Kathleen, qui a spontanément décidé de s'appeler Milly dans le monde des rêves, y revêt l'apparence d'une marionnette de bois. D'environ 50 cm de haut, elle ressemble à s'y méprendre aux vieilles marionnettes sculptées main. Pas d'habits, pas de formes, une voix monocorde dénuée d'expression ... Sauf quand elle met son masque, ou plutôt l'un de ses masques. En effet, le visage "normal" est dépourvu de tout appendice excepté une fente permettant la parole. Milly possède deux masques accrochés en permanence soit dans son dos, soit sur son visage. Les deux sont typiques de la Comedia : l'un est celui du comique, yeux rieurs, sourire aux lèvres. La voix de Milly est alors joyeuse ou apaisante. L'autre est celui de la tragédie : yeux tristes et sourire inversé. La voix se fait alors triste ou en colère. Puisque Milly n'a pas d'yeux, comment-voit-elle ce qui l'entoure, me direz-vous ? Et bien il apparait qu'elle voit lorsqu'elle porte un masque, et qu'elle est totalement aveugle autrement. Cependant, ses autres sens compensent alors la perte de sa vue.





C o d e ; Superpouvoir : autovalidation ♪


_________________
Les caresses n'ont jamais transformé un tigre en chaton.
[Franklin Delano Roosevelt]

Une question Invité ? Si elle n'est pas résolue ici alors MP-moi, je te répondrai !
~ N'hésite pas, je ne mords presque pas ! ~

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