Deux Mafieux sous la Pluie ... un bon titre de roman, non ? [PV Peter]


Quand la faucheuse réclame son dû...
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 Deux Mafieux sous la Pluie ... un bon titre de roman, non ? [PV Peter]

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MessageSujet: Deux Mafieux sous la Pluie ... un bon titre de roman, non ? [PV Peter]   Mer 8 Déc - 2:12

La ville a peur de moi, j’ai vu son vrai visage.
[Rorschach; Watchmen]

    Les bas quartiers. La région de la ville que je préfère, sans conteste. C’est sans doute pour cela que j’y traine souvent, et que je les connais si bien, m’y sentant à l’aise. Tout ici me parlait. Je l’y sentais presque chez moi, en un peu plus dangereux. Car les bas quartiers avaient un sens très particulier de la sécurité. Je ne me faisais cela dit que très peu de soucis en déambulant au travers des ruelles. Non seulement parce que je savais un peu me défendre, mais aussi parce que les deux magnifiques éphèbes qui m’accompagnaient la plupart du temps le savaient encore mieux. Toujours se méfier des jolis minois quand la musculation et surtout les talents de combattants suivent... Cela dit, à ce moment-là j’étais seule, mais même ainsi rares auraient été les personnes assez folles pour tenter quoi que ce soit. Les retombées sur elles auraient pu être fâcheuses. Le seul qui aurait pu être suffisamment sûr de lui et insouciant pour le faire se nommait Peter Stark, et c’était avec lui que j’avais rendez-vous pour affaire.

    Parce que oui, j’avais fait affaire avec lui. Étonnant, non ? Comme quoi tout arrive en ce monde. Je lui avais acheté une arme à feu, un peu modifiée. Histoire que plus jamais on ne me plante un couteau dans l’épaule. Alexander n’aurait plus l’occasion de refaire son geste, et personne n’aurait l’idée saugrenue de le copier.

    Le rendez-vous avait été fixé dans les bas quartiers le soir. Un quartier approprié, sûr ou peu s’en faut pour deux personnes comme nous. Manque de chance, j’étais d’humeur massacrante. Non pas que je pense que Peter soit capable de me rouler, ou quoi que ce soit du genre, en fait cela n’avait rien à voir avec lui. J’étais d’humeur massacrante parce que j’avais mal. L’humidité ambiante en ce jour pluvieux n’arrangeait rien, même si le soleil était revenu depuis plusieurs heures. Les comprimés ne faisaient rien, la morphine prise un peu plus tôt n’avait plus aucun effet. En bref, chaque mouvement était une torture, subie juste pour un flingue. J’avais envie de le prendre et de presser la détente juste contre ma tempe, mais cela aurait fait plaisir à trop de monde. Deux choses auraient pu rendre la tournure des évènements pires : que la pluie retombe, et que Peter soit en retard. Mais il était du genre ponctuel lui. Trop, même. Le genre à être là pile à l’heure, et jamais en retard, mais encore moins en avance. Contrairement à moi qui arrivait sur les lieux un bon quart d’heure avant l’heure prévue. Si l’heure avait depuis les lettres été précisée à 19h20, le lieu ne l’avait pas été, mais je savais de source sûre que mon fournisseur d’un jour passait souvent dans le coin … Autant rester ici donc, et l’attendre. Trouvant dans la ruelle un tas de pierres, tombées du mur en ruines sur lequel elles étaient appuyées, je m’assis dessus et prit dans les poches de mon manteau un paquet de cigarette dont je sortis une de ces mort en tube que j’allumai. La nicotine faisant les effets qu’on sait, la douleur s’estompa facticement quelque peu, améliorant un peu mon humeur. Humeur qui rebaissa bien vite lorsque quelques gouttes commencèrent à tomber.

    Heureusement, j’étais abritée par un vieil auvent, le mur en ruine en question appartenant apparemment à une ancienne boutique. D’un vert défraîchi, les lettres B O L A N G R I étaient encore visibles, me laissant supposer que la boutique en question était une boulangerie. La nostalgie de la bonne pâte de Maman pour ce cher Peter ? Non, j’en doutais fort. Une coïncidence était bien plus probable. 19h15 sonnèrent à ma montre, je tirais une autre bouffée de cigarette.

    Ne soit pas en retard, Peter, je ne suis vraiment pas d’humeur, ça risquerait de faire « boum » … Et ce ne serait pas beau à voir.

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MessageSujet: Re: Deux Mafieux sous la Pluie ... un bon titre de roman, non ? [PV Peter]   Lun 20 Déc - 0:17

    Peter déambulait dans les rues. Il venait de quitter le pensionnat. Il y avait déposé une petit surprise à l'intention de Kath car, oui il était du genre a prendre des risques, mais des risques largement calculé, préciser, maitriser et, surtout pas risqué au sens tête brulé.
    Le jeune homme traversa donc la ville dans un calme studieux. Son visage fermer n'exprimant aucune expression tandis que ses yeux étaient planqués derrière les lunettes de vues qu'il portait rarement. Le jeune homme n'avait rien de remarquable actuellement. Il s'était habillé pour affaire. Sobrement mais sans faire dans l'homme d'affaire a peine pubères.
    Sa tenue se composait donc d'un jeans de couleur noire parfaitement à sa taille bien que taille basse, d'une ceinture en cuir noir avec un écusson d'argent rectangulaire en guise de fermoir. Malgré le temps et le froid ambiant, le jeune homme ne semblait pas enclin a faire dans les vêtements chauds. Il portait ainsi un tee-shirt ajusté en synthétique noir. Le col V largement plongeant laissait entrevoir un torse imberbe. Bien que le tee-shirt soit a manche courte, il portait une veste courte en coton tresser. Le genre que l'on qualifiait de « fantaisies » dans les bureau mais qui allait parfaitement à Peter et pourtant le laissait discret. Comme à son habitude il portait un accessoires jaune. Kath avait du entendre parler de cette fascination pour cette couleur. Même a un enterrement il aurait arboré du jaune. Aujourd'hui le jaune venait tout simplement du gros casque qu'il portait autour du cou. Bien que relier a son iPod, celui-ci ne servait actuellement à rien. C'est ainsi que Peter traversait la ville. Il semblait ne pas être presser. Les mains le long du corps, la démarche souple et volontaire. Un oeil averti aurait pourtant pu entre apercevoir un léger scintillement argent lorsque son manteau s'ouvrait un peu trop. Il s'agissait d'un scalpel en inox. Pas le genre de scalpel de chirurgien, mais plutôt ceux qu'utilise les architectes. Une barre d'inox surmonter d'un serre lame qui laissait dévoiler un tranchant court mais redoutable.
    Peter savait que Kathleen ne s'en formaliserait pas. La connaissant elle devait bien avoir une armurerie sur elle...
    Mais pas d'armes a feu... Et là était tout son problème. Elle restait une ado. Une ado avec des gardes du corps bodybuilder mais une ado comme une autre... Chef de la mafia ? Pete avait un doute la dessus. Les armes a feu ne couraient pas les rues en Europe. C'était une autre paire de manche outre atlantique. Ça n'avait pas était bien dur de contacter un, justement nommée, contact pour qu'il lui fasse livrer les armes. Rien de trop volumineux ni voyant. C'est donc le matin même que le container avait était débarqué. Contenant pour l'exportation des peluches caméléon. Des peluches qui se révélait un peu lourde pour deux d'entre-elles.
    Peter arriva donc au rendez-vous. Pile a l'heure puisque l'horloge lui donna raison. Sonnant toutes les cinq minutes, elle donna un coup de gong a l'instant même ou il posait le pied sur la place.
    Le jeune homme se placa au centre de la vielle place qui se trouvait être pavé. Ne faisant pas le moindre bruit car, dans toute sa tenue il n'avait évidemment pas décidé de porter des chaussures en cuir stricte. Il portait des baskettes véganes montante de couleur sombre aux lacets blancs. Le caoutchouc n'émettant pas le moindre bruit sur la surface irrégulière. Relevant le col de sa veste, il regarda alentour. Trouvant enfin la silhouette squelettique, il se dirigea vers elle.
    Bien que profondément asocial et plein d'animosité a son encontre, il lui tendis la mains pour qu'elle s'en serve pour ce décoller le dos du murs. Lançant d'une voix qui ne souffrait aucune contradiction :

    -Mademoiselle me suivra bien ?

    Le jeune homme n'attendit alors pas de réponse. Partant en direction du port. Il marchait d'une démarche moins rapide, laissant la jeune femme se mettre a son pas. La pluie ne tardant pas a s'intensifier, il sortit de son manteau un parapluie télescopique qu'il ouvrit. Invitant d'un geste de sa main libre kathleen à le rejoindre sous la mince protection imperméable.

    -Nous parton pour le point de stockage 41, hangar 13. Le produit nous attend. Par contre je vais te demander quelque chose... Montre toi discrète et reste un peu en retrait pendant que je traite. Ils ne savent pas que c'est bel et bien deux gosses qui vont venir.

    Et pour des gosses s'étaient des gosses. Une fille rachitique et un jeune homme athlétique mais qui était loin d'impressionner qui que ce soit. Les apparences étaient heureusement trompeuses...
    Partant donc vers le port. Il laissa la discutions s'entamer. Sachant par avance que les gars qui l'attendait allait poser quelque souci et qu'ils faudrait les recadrer.
    N'avait-il pas promis a Kathleen d'assurer sa protection ?
    Sortant de sa poche un taser de la taille et de la forme d'un marqueur, il le mit dans la main de Kathleen :

    -Tu m'a déjà vu m'en servir. Pour ce qui est de l'arme j'ai reçu les percuteurs par la poste en recommandé. Le tien se trouve dans ta boite aux lettres. N'essaye pas de jouer aux Gros-bill d'ici là car ton arme ne serait rien de plus qu'une matraque pas pratique...

    Le jeune Peter avançait donc toujours. Allait-il rencontrer des problèmes d'ici la fin de la nuit ?
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MessageSujet: Re: Deux Mafieux sous la Pluie ... un bon titre de roman, non ? [PV Peter]   Lun 31 Jan - 4:11

Les hommes connaissent tous l'utilité d'être utile, mais aucun ne connaît l'utilité d'être inutile.
[Tchouang-Tseu]


    Peter arriva, comme à son habitude, pile à l’heure. Et comme à son habitude, il était impeccable. Trop même. Limite stérilisé pour cacher quelque chose, un peu comme un chirurgien sortant du bloc et allant voir la famille. Tout est propre et le sang est lavé. Un truc à vous donner des frissons dans le dos et, si j’avais été impressionnable, j’en aurais sans doute eu. La seule touche de mauvais gout venait des baskets, mais je ne m’en formalisai pas. Quoi que je dise, il s’en moquerait, alors autant ne rien dire. Au centre de la place il me chercha du regard et je ne fis rien pour lui faciliter la tâche, restant bien à l’abri sous mon auvent miteux mais, au moins, imperméable. Lorsqu’enfin il me trouva il s’approcha pour me tendre une main presque amicale (enfin voyons, on parle de Peter là …) afin de m’aider à me relever. Ne voulant pas me montrer impolie dès le début, je la saisissais mais ne m’en servais pas tellement pour me relever. Cela m’aurait fait plus mal que me relever moi-même … Je le suivi sans mot dire, du moins au début. Deux adolescents en imperméables noirs sous la pluie, cela faisait vraiment mafieux. Je me surpris même à sourire, ce qui s’arrêta bien vite. Je retins l’endroit où nous allions histoire de penser à retourner y faire un tour un de ces jours. Et au cas où ça tournerait mal - vraiment mal – je retins aussi le chemin qui y menait, histoire d’être capable de le faire seule en sens inverse. Refusant d’aller sous le parapluie, qui m’aurait rapprochée de lui, je fus bientôt trempée, mais cela me gênait moins que d’accepter un parapluie de Peter. Futile ? Sans doute. Mais j’assume. Je tiquai un peu lorsqu’il reprit la parole. Discrète et un peu en retrait ? Non mais pour qui il me prenait ? Rien que cette pensée suffisait à me mettre en rogne. Je savais dès le début que je n’aurais jamais dû m’adresser à lui … J’aurais dû me débrouiller seule. Marchander avec la directrice. Mais j’aurais eu bien plus de risques à courir que celui de passer quelques heures avec un jeune homme envers qui le mot antipathique pour désigner mes sentiments n’était qu’un doux euphémisme. Je gardais donc mes pensées et mes remontrances pour moi, mais je me sentais obligée, et je pense qu’il en attendait ainsi de ma part, de lui confirmer que je me tiendrais à carreaux.

    « Il aurait pu être utile de leur préciser ce petit détail, Pete … Enfin, mets ta lame un peu plus en valeur, je pense que ça ne pourra que te donner un peu plus de crédibilité. Ne crois pas par contre que je resterai sans rien faire s’il se passe quelque chose, j’ai horreur de rester inactive en plein milieu de l’action encore plus que j’ai horreur de toi. »

    Échange de bons procédés. Il me détestait autant que moi que je le détestais, alors pourquoi se cacher ? J’avais hésité à dire « chéri » au lieu de Pete, mais le surnom passerait sans doute mieux, à défaut de bien, que ça. Certes je le taquinais, mais mieux valait ne pas aller trop loin … On ne savait jamais. Je laissai la discussion dériver lorsqu’il sortit un taser de sa poche et me le tendit. Je le pris en me disant que rien ne me serait moins utile que ça, sauf pour le balancer à la tête de cet américain tout droit sorti de ces films policiers où vous avez envie de baffer le flic qui se la joue bad boy toutes les deux secondes au cours du film. J’avais autre chose pour me défendre que je maitrisais bien mieux. Enfin, s’il oubliait de le reprendre, je ne manquerais pas de lui trouver une utilité un jour ou l’autre, après tout on arrive bien à en trouver à des choses plus absurdes encore que ça … Quant à la fin, il m’avait déjà prévenu dans ses lettres, alors à quoi bon se répéter ? Ce jeune homme était un adepte de l’inutile …

    Nous finîmes par arriver aux docks. A l’odeur d’huile flottant dans l’air, j’éteignis ma cigarette après avoir tiré une dernière bouffée sur un mur le long duquel dégoulinait l’eau d’une gouttière qui fuyait puis la jetait dans une des rares poubelles qui peuplaient l’endroit. Point de stockage 41, hangar 13. Je distinguais un petit groupe d’hommes vers le fond en train de parler. Rien de très insurmontable si la situation devait venir à s’envenimer. Mais il n’y avait pas de raison, n’est-ce pas ? Comme demandé, je restais en retrait, m’arrêtant peu après la porte du hangar, juste histoire d’être l’abri. J’étais tout de même, sans m’être visiblement, dans une posture relativement défensive. Je murmurai à Peter.

    « Je t’en prie Pete … à toi de jouer, puisque je ne dois pas m’avancer … »

    Je détestais attendre. Plus que ça, je haïssais. Mais il fallait croire que je n’avais pas vraiment le choix. Dans le silence de la nuit tombante, j’entendrai suffisamment en avance pour pouvoir anticiper tout ce qui pourrait se passer, mais au cas où je gardais mes yeux fixés sur le groupe de dockers, tant sur leurs mouvements que sur leurs lèvres afin de pouvoir lire ce qu’ils diraient … Tout en regardant en coin le reste du hangar, histoire de vérifier qu’ils étaient bien seuls. Malheureusement, si la nuit est silencieuse, elle est aussi sombre, et ces messieurs n’étaient pas des adeptes de l’éclairage … Enfin, comme dit précédemment, il n’y avait aucune raison pour que ça tourne mal … Sauf si Peter décidait de jouer les héros. Prions pour que ça n’arrive pas.

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MessageSujet: Re: Deux Mafieux sous la Pluie ... un bon titre de roman, non ? [PV Peter]   Dim 20 Fév - 21:33

    Peter avançait donc le long du chemin qui allaient les mener vers leurs armes... Assez comique comme situation quand on n'y pense non ? L'accroc aux médocs, tonton en chef d'un groupe de mafieux, qui s'allie avec Peter, un américain, qu'elle ne pouvait pas blairer, pour allez se procurer en sautillant gaiement,des armes qu'ils allaient sans doute utiliser l'un contre l'autre...
    Mais pas du point de vue de Peter, en effet, de son point de vue, Kath représentait un portefeuille, un mignon et séduisant petit porte feuille anorexique mais pourtant bien remplie. Pour l’américain, la jeune fille n'avait pas de raison de le tuer. Du moins pour le moment. Combien de temps avant que Peter en sache trop, devienne gênant pour ses affaires, ou une lubie du même genre qui l'a pousserait a l’exécuter. Hein ? Pas très longtemps n'est-ce pas ? Bien qu'en ayant discuter avec dans leurs missives, il se demandait toujours pourquoi elle n'avait pas vu avec un refourgueur d'arme du coin ?
    Bon vu l’Écosse, elle se serait retrouvée avec un vieux Beretta en fin de vie qui lui aurait explosé au visage a la moindre petit contrariété. Mais ça ce n'était pas son problème, qui sait, ça aurait peut-être même arranger ses affaires. Vous ne pensez pas que Pete aurait pu lui livrer une arme défectueuse ? Non, il n'aurait pas oser...
    Enfin bref, la voilà qui se plaignait de rester en retrait et de ne pas faire de vague... Étrange, Pete la voyait plus comme une dirigeante saugrenue que comme un soldat prêt à l'action... Aussi, c'est avec un sourire de circonstance qu'il lui répondit, toujours bien à l'abri sous son parapluie :

    -Ce scalpel n'est pas un poignard... C'est très pratique pour tuer ou blesser très gravement mais ce n'est pas une arme de combat conventionnel... L'effet dissuasif sur des Dockers me semble un peu limité. Gardons le pour les situation inextricable... Fait ton truc de ton côté, laisse moi géré le mien, tu sera gentille, Honey.

    Ou comment ce foutre ouvertement et mesquinement de la gueule de la Mafieuse, avec un M majuscule, il se doutait qu'elle le prendrais affreusement mal. Mais réagirait-elle ? Là était la question. Le jeune homme arriva donc d'une démarche tranquille aux Quais, maintenant commençait leurs soirée, tout devrait bien ce passer non ? Aussi, de sa démarche tranquille et souple, il approcha la zone qu'occupait les dockers.
    Prenons maintenant un points de vue plus extérieurs, comme si quelqu'un se trouvait près de Kathleen, et bien ce qu'elle put voir et entendre aurait tout a fait pus vous renseigner sur les évènement à venir.
    Peter se tenait droit devant un docker qui devait atteindre les 2metres dix sans problème. Il semblait bien petit en comparaison. Pas désarçonné pour autant, il commença à sortir une liasse d'une poche de son blouson, faisant attention a en garder caché le scalpel qui ornait une sangle.
    Ce fut a partir de ce moment là que la situation dérapa, les sourcils bruns du jeune homme se froncèrent, son bras replongea dans sa veste en y rangeant la liasse tandis que, d'un mouvement habile, il glissait le scalpel dans sa manche « Ready-made » en somme. Des éclats de voix parvinrent alors à la jeune femme

    -Le prix... Décidé... Accord...

    Tandis qu'un écho guttural et peu articulé provenait du géant, il semblait assez heureux de la situation, un sourire méchant s'étalant sur ses lèvres, apparemment, les deux jeunes n'étaient pas tombés sur d’honnêtes commerçant

    -Petit... Voir Maman... Double ou rien...

    Bon, à situation inextricable, solution non-conventionnelle... Le jeune homme balança alors le bras gauche en avant, attrapant le scalpel entre deux doigts, tandis que d'un geste ample il visait le ventre du géant. Un cri retentit alors dans la nuit, suivie d'un poétique

    -Putain mon Bide ! Détruisez moi ce connard !

    Mais voilà, le « Petit Pete » avait fait vite, très vite, les autres dockers étaient rester une seconde sans comprendre. Seconde qui avait largement suffit a Peter pour attraper les Pistolets posés sur une table, dans des pochettes en plastique, avant de partir en Sprint vers la direction de Kathleen.
    Faite qu'elle n'ait pas bougé, aussi, le jeune homme tout en courant, Remisa les deux flingues dans les poches intérieur de son manteau.
    Voilà pourquoi il fallait toujours privilégiez les manteaux courts en « mission », ça ne gêne pas les mouvements. Pas comme les longs impers qu'on voit dans les films de Mafieux des années 30. Pete courait donc, attrapant au passage la main de Kathleen, en voilà une qui allait gueuler. Mais bon... Il c'était fait engagé pour la protéger « si nécessaire » et quand une vingtaine de Docker vous poursuivent armé de barre à mine la protection paraît « nécessaire ». Et bordel...
    Peter tourna donc, toujours suivit de Kathleen, vers la vielle ville. Petite rue étroite... Espérons qu'ils ne les rattrapent pas.
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MessageSujet: Re: Deux Mafieux sous la Pluie ... un bon titre de roman, non ? [PV Peter]   Aujourd'hui à 23:11

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