Axel Lewis [ Fini ]


Quand la faucheuse réclame son dû...
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 Axel Lewis [ Fini ]

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Hybris
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| M e s s a g e s : 4
| H e r e . s i n c e : 22/02/2011

MessageSujet: Axel Lewis [ Fini ]   Mar 22 Fév - 8:54

Who are you ?
Here, even darkness can't hide you...

I d e n t i t é ;
.




Feat Kaito Niikura de In the End.



    Me, myself and I.
    .

    Nom : Lewis
    Prénom : Axel
    Date de Naissance: 03 / 01 / 1995 ( 16 )
    Nationalité: Anglaise
    Date d'arrivée à l'Orphelinat : 15 / 02 / 2011
    Qualités: Intelligent, réfléchi, persévérant, loyal, tolérant, extraverti.
    Défauts : Peureux, névrosé, violent, insolent, menteur, égoïste, colérique, naïf, susceptible, têtu.


C a r a c t è r e ;
.


What do you think ?
.


    Axel est le comble du paradoxe. Tourmenté et torturé. Il veut bien se voiler la face, il se cache derrière des aboiements incessants et une réputation horrible. Peut-être que, derrière les apparences, il est un ange au sourire tendre. Peut-être que, s'il était cet ange, il vous laisserait l'approcher, et le comprendre, il vous laisserait caresser sa folie du bout des doigts, il vous laisserait saisir l'essence même de sa violence. Mais Axel est loin, très loin. Il est très peureux, et se cache derrière l'extravagance. Il est le summum de la debauche, un dépravé comme on n'en fait plus, professionnel des soirées et de la perversion de soi. Axel peut se montrer agressif, violent s'il le faut. Il a côtoyé les tréfonds de l'existence, il en reste persuadé. Il cache ses cicatrices en en infligeant d'autres. Peut-être qu'il n'est pas fondamentalement cruel, mais il fait très bien semblant. Il est l'acteur principal d'une mise en scène gargantuesque, qui a emporté la réalité avec elle. Aussi n'existe-t-il plus derrière son masque qu'un autre masque. Axel s'est perdu dans le caractère qu'il a voulu se donner. Il n'est qu'une ombre, de lui-même et des autres. L'ombre d'un enfant tombé du paradis trop tôt, et qui a voulu s'illusioner d'espoirs.

    Mais derrière tout ça, il n'en reste pas moins très angoissé. C'est un grand nerveux et il est cruellement effrayé par tout ce qui touche le sol avec des roues. Que ce soit un vélo, une voiture, une trotinette, un roller ou un caddie. Mais ça aussi, il a voulu l'oublier. Axel veut devenir l'inverse exact de ce qu'il est réellement. Il défie ses craintes les plus profondes pour mieux pouvoir s'anéantir. Ainsi, il enfourchera illégalement quelque moto pour mieux s'effrayer. Il n'aime pas réellement être seul. Parce qu'il ne sait pas affronter ses cauchemars, il ne sait pas se battre contre lui-même. Un brin susceptible, la moindre remarque le froisse et l'agace. Mais votre présence ne l'agace-t-elle pas aussi ? Pourtant, malgré les apparences, il est très naïf. Lorsqu'il fait confiance à quelqu'un, il s'offre aveuglément à cette personne, croit à toutes ses paroles et la défend envers et contre le monde. Mais il n'apprécie pas grand-monde, hein ? L'adolescent adore ne plus sentir les limites de son corps. S'oublier à en frôler l'évanouissement, coucher avec l'extase. Axel voit le monde comme une vaste plaine surpeuplée et boueuse, où les pires créatures vagissent lamentablement pour s'en sortir. Il est peut-être la pire de ces créatures, selon lui. Parait qu'il n'est pas comme ça. Qui sait ? Sait-il, lui-même ? Sans doute pas.

    Petit monstre abusé par la vie, déchiré entre deux Enfers.




P h y s i q u e ;
.


What do you see in the miror ?
.

    Quelle délicieuse apparence il a, ce jeune homme ! La chose la plus contrariante, pour lui, reste sa taille. En effet, il n'est pas ce qu'on pourrait définir comme grand. Il reste dans les basses moyennes, ce qui, avouons-le, n'aide guère à s'imposer dans les conflits. Mais, passons, un corps fin, un peu effeminé, oui. Mais ne mentons pas, il joue de cet aspect chétif et frêle, de petite fille battue. A grand renforts de tenues et de maquillages provoquants, il veut offenser et être regardé de biais, il veut qu'on le dévisage dans la rue. Ses longs cheveux noirs, ébouriffés, mal voire pas peignés, lui descendent jusqu'aux épaules. Une large mèche masque l'un de ses yeux et la moitié de son visage. Il a le teint pâle, presque maladif. Non, vraiment, c'est une silhouette malade taillée dans la dépravation qu'on voit en le regardant. Une peau laiteuse et lisse. Des lèvres pâles, à peine rosées, comme toujours prises par le froid, et fines, presque effacées. Mais elles sont mises en avant par le piercing qui les chevauche. Et ses yeux ? Cerclés de noir, en permanence. Mais et la couleur, quelle couleur ? Pour ajouter à son aspect presque horrifique, Axel a cru bon de s'enticher d'une paire de lentilles blanches, qui ont au moins le mérite d'intensifier grandement le regard accusateur qu'il pose sur vous.

    Quelque chose d'autre choque chez lui. Rien qui soit fait pour être provoquant. Non, on devine bien qu'il n'a rien demandé à personne. Une cicatrice large et profonde lui barre le cou. Et, souvent, il y passe ses doigts, comme pour se rappeler. Dès lors, il baisse honteusement les yeux, et semble prêt à fondre en larmes sur l'instant. Son visage exprime plus souvent la colère que la satisfaction, mais son sourire lui creuse deux adorables fossettes sur les joues. Et quand il parle, vous entendez ? Ce timbre délicieusement mâle, délicieusement velouté. Il a la voix ferme, en permanence. Une voix glaciale et dure, presque sensuelle dans son inflexibilité.

    Jusque dans son physique, Axel est un paradoxe. Fragile et fort, ferme et chétif.
    Bien étrange phénomène, pas vrai ?


H i s t o i r e ;
.

Do you remember ?
.


    Petite ombre court, d'un mur à l'autre, semant déraison et inconséquence sur son chemin.
    Petit et sombre jour, suivant les autres, laissant l'abandon et ses conséquences sur son chemin.
    Egaré, abandonné, délaissé, jouet éperdu, joué et perdu.

    "Good heavens ! He is too young for tears !"


    On l'avait voulu, désiré et tant et plus. On n'aspirait qu'à lui, qu'à l'avoir, qu'à le voir, remuer faiblement sur des images qui viennent de l'intérieur. Oui, cet enfant était désiré, plus que tout au monde. Des parents modestes, en somme. Une famille sans gros moyens, pas vraiment démunie. Ils survivaient sans sous-vivre peut-être sans vivre réellement non plus. Mais cette grossesse était une bénédiction, un véritable et fabuleux don du ciel. On avait entendu leurs supplications ! La bonté et la justice existaient donc en ce monde, Aileen et Owen en étaient persuadés désormais. Ils l'idôlatraient déjà, alors qu'il n'avait guère plus de quelques cellules. Ils consacrèrent tout leur temps, leur énergie, leur argent peut-être aussi, à préparer la venue de leur merveille.

    A sa naissance, il fut sacré roi. Axel avait droit à tout, était largement privilégié. On n'avait d'yeux que pour lui. Leur amour frôlait l'excès, mais il était tellement parfait ! Tous deux se sacrifiaient pour offrir à l'enfant de quoi largement satisfaire ses besoins. Mais lui ne savait pas. Il grandissait, dans une bulle parfaite, aux bords lisses et à la constitution solide. Ils étaient heureux, parce qu'il était gentil. Un gentil bambin, intelligent et raisonnable. Un peu colérique, un peu susceptible, un peu naïf. Joyeux amalgame, parfait équilibre entre ses défauts et ses qualités. Ni trop studieux, ni trop flemmard. Ils pouvaient être fiers. En dépit de tous les jouets, tous les cadeaux qu'il désirait et obtenait, il ne pourissait pas, ne franchissait jamais la limite du parfaitement détestable.

    Et ils étaient heureux. Des vomissures de bonheur, des raclures de paradis.
    Pour combien de temps ?

    Trop, trop peu ? A vous de juger. Toujours est-il que ce bonheur éclata bien vite. Un certain Vingt Décembre. Axel avait neuf ans. Des éclats de verre pour des éclats de rire. Le temps qui fuit, qui glisse, qui crisse et qui gise. On avait percé sa bulle, violé son idylle. L'enfant tombait, pour la première fois, et heurtait la réalité de plein fouet. Beaucoup trop fort, pour son jeune âge. Beaucoup, beaucoup trop fort. Beaucoup trop tôt. Ca n'aurait pas dû t'arriver, pas vrai petit ange ? C'est de ta faute, pas vrai petit monstre ?

    Oui. Il est le seul et l'unique fautif. Ou du moins en est-il persuadé. Bien sûr qu'il n'aurait rien pu faire. Bien sûr qu'il n'y est pour rien. Bien sûr, mais cette lame de culpabilité, dans son écrin d'enfance, lui transperçait le coeur à chaque seconde. Peut-être qu'un peu, une infime parcelle était bien de sa faute. Parce qu'il avait insisté. On ne voulait pas de lui aujourd'hui, pas dans les achats de Noël, chéri. Mais il avait pleuré, supplié, pour qu'on l'accepte. Donc elle avait dit oui, attendrie devant ce spectacle consternant. Elle voulait aller à pied. Mais il était si impatient, vous savez. Il ne pensait pas à mal, mais on a choisi la voiture. Malgré toutes les recommandations, tous les avertissements lancés par maman. Axel était têtu, il ne voulait pas céder. Une fois en route, il était intenable. Assis à l'avant aux côtés de sa mère, il gesticulait, riait, hurlait, dansait, chantait. Il était au comble du bonheur, totalement ravi, inconscient, abruti. Il voulait jouer, il tapait dans ses mains. Exclamations de joie, c'en devint des condamnations à mort. Un fragment de seconde, pour que tout dérape. Un millième d'éternité, la vie qui s'échappe. Elle a quitté la route des yeux, à peine un instant. Je vous jure, même pas une seconde. Mais le verglas a pris le dessus. Le petit a hurlé, du plus fort qu'il a pu, en sentant la voiture s'échapper. Les traits de sa mère étaient crispés de la pire et dernière expression qu'il lui ait connue. L'horreur personnifiée, mélange de frayeur, de douleur et d'une fatalité cruelle. Elle savait que c'était perdu. La voiture a dérapé, dérapé, encore et toujours, toujours. La chute ne voulait pas s'arrêter, comme un supplice éternel. Ils étaient les suppliciés, les victimes sempiternelles. Les roues patinaient, en un affreux bruit de fracas. C'était voué à l'échec, ils allaient mourir.

    Le noir. Il s'était vu hurler, s'accrocher au corps inerte de sa mère. Il s'était vu, puisant dans des forces insoupçonnées, frapper de rage ceux qui voulaient l'aider. Il s'était vu, embrasé par la folie, embrassé par la démence qui ne le quitterait plus. Il s'était vu, en noir et rouge. Puis plus rien. Etourdi du choc, il s'est évanoui.

    " Where is my mummy ? "


    Il répétait cette phrase incessament, inlassablement. Il ne laissait pas le temps de répondre, il ne voulait pas qu'on lui réponde. "Mais répondez-moi !" Il ne voulait pas entendre ce qu'on ne voulait pas lui dire. Mais il fallait qu'il sache. Alors de sa bouche sortait ça, une litanie de questions à la réponse redoutée. On le laissait s'enfoncer, toujours plus loin, dans l'horreur de sa situation. On attendait Mr Lewis. C'était lui qui devait lui dire.

    Il avait pleuré, ça se voyait. Axel lisait la réponse sur son visage. Elle était imprimée en caractères gras dans le regard que son père lui lança. Alors il se mit à pleurer. A hurler. De toutes ses forces. Hurler d'une colère qui n'aurait jamais de fin. Et, derrière ce flot de haine, grandissait, bien armée, la culpabilité. A l'ombre, se nourrissant de chaque pauvre ressenti, chaque moindre sentiment décuplé, exacerbé.

    A alors débuté, pour cet enfant assassiné, une longue descente aux Enfers.

    Il a sombré, lentement, en dépit de tout ce qu'on essayait de faire pour lui. Mais on ne faisait pas grand-chose, parce qu'on n'était trop occupé à noyer son propre chagrin, hein ? Oui, le père d'Axel se laissait aussi dépérir, tentant juste de porter la famille à bout de bras. Ils ont troqué la maison contre un pauvre appartement en ville, ont commencé à devenir de parfaits zombies, errant d'une journée à l'autre. Owen voulait juste éviter à son fils les nouveaux coups durs. Il masquait comme il pouvait sa nouvelle attirance pour l'alcool, et la déchéance vers laquelle le foyer se dirigeait depuis qu'il avait quitté son travail.

    Mais les choses se faisaient au ralenti. Chacun mourait en silence, à l'ombre de l'autre. Axel était devenu son ombre parfaite, avait voulu s'oublier aux soirées, aux fêtes, à la débauche et à l'alcool. De mauvaises fréquentations en mauvaise réputation, il filait bon train vers des dangers qu'il voulait connaitre. Il cherchait les sensations et l'absence de mouvement. Il voulait que les choses bougent en craignant le changement. Il voulait être en paix mais aussi en guerre. Il s'enfonçait dans les limbes de l'existence. Mais c'était ce qu'il aimait le plus, non ? Il vivait sa mort un millier de fois.

    Puis un jour, un soir ou un matin, il avait perdu la notion du temps, Elle est venue le prendre et l'emporter. Son père avait perdu. Il l'avait joué, contre de l'argent, une promesse d'avenir meilleur, et avait tout perdu.
    Etrangement, aucune amertume. On le délivrait enfin, après tout.

    Petit oiseau dans une cage de verre.


L e . m o n d e . d e s . r ê v e s ;
.


You have no choice...
.


Accès au monde des rêves du côté; Ragnarok

Pseudonyme choisi dans le rêve; Anomie

Apparence dans le monde; Une petite figurine articulée qui semble être faite de cristal, représentant un homme en train de marcher.

[NE PAS REMPLIR LA SUITE]


W h e n . d a r k n e s s . t u r n s . to . l i g h t ;
.

Stop dreaming !
.

Comment avez-vous connu le forum ? ; Par un Top-Site
Avez-vous des suggestions à faire ?; Aucune ~
Combien de temps pourrez vous accorder au forum ? ; Beaucoup, normalement.
C o d e ; validé by Appril

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Fouineuse en Chef / Rumours
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Féminin | M e s s a g e s : 127
| H e r e . s i n c e : 13/01/2010
| Â g e : 24
W h e r e . a r e . y o u ? : en haut d'un arbre, à échapper à un écureuil enragé

Fiche de renseignement
|Groupe: Hybris
|Âge : 16 ans
|Apparence dans le monde des Rêves: Candy

MessageSujet: Re: Axel Lewis [ Fini ]   Dim 6 Mar - 12:17

Bonjour, et bienvenue.

Sincèrement désolé pour l'attente. La fiche est parfaite en plus. Je valide. Nous regardons les avantages inconvénients mais tu peux rp. ^^
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Axel Lewis [ Fini ]

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