A l'origine étaient ... Les Légendes


Quand la faucheuse réclame son dû...
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 A l'origine étaient ... Les Légendes

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MessageSujet: A l'origine étaient ... Les Légendes   Jeu 17 Déc - 21:45



    Toute légende comporte une part de Vérité ....
    .

    La Mort. Une entité mythologique sans âge, aussi ancienne que le monde lui-même. Inconnue, respectée, et surtout crainte de tous ... ou presque. Car outre les aventuriers téméraires qui osent la défier (et qui finissent toujours un jour ou l'autre dans ses filets) il en est d'autres qui la prennent de haut et se rient d'elle. Les Immortels. Aussi connus sous le nom de "Dieux", "Divinités", "Esprits", ou bien autrement encore selon les cultures ...

    Et cela l'énerve d'être rabaissée sans cesse. Alors elle se venge. Ne pouvant pas s'en prendre aux Dieux, aux Immortels, elle doit se contenter des humains mortels. Epidémies, Guerres, Famines, morts inexpliquées ... Ce ne sont rien d'autre que des gestes de rage, des hurlements muets qu'elle envoie à on ne sait qui. Mais un jour ...

    Un jour elle en eut assez des brimades, elle, la Mort, celle devant qui tous se plient. Et alors que l'un des Immortels la dénigrait, elle fit non seulement l'Impossible, mais aussi l'Impensable. L'Interdit. Elle tua la Divinité.

    Horreur. Effroi. Consternation.

    Colère.

    Les Dieux décidèrent de la punir. Réunis en séance extraordinaire, il ordonnèrent une peine exemplaire, le châtiment suprême : l'Annulation de ses pouvoirs et son enfermement sur Terre, parmi les mortels, bien qu'elle-même restât immortelle ... Condamnée à voir défiler les saisons, les années, les siècles sans jamais mourir. Un calvaire.

    Toutes les Divinités furent convoquées pour le sortilège de la prise des pouvoirs. Un rituel complexe nécessitant une dose de magie d'autant plus importante que la Mort faisait tout pour résister ... Mais tel un fin filin de soie transparent, les pouvoirs de la Mort sortirent de son corps et furent enfermés dans un coffret. La très fameuse Boite de Pandore. Scellée par un cadenas spécial, la boite fut entreposée dans un lieu tenu secret. Afin d'éviter que quiconque ne l'ouvre plus jamais, rendant ainsi ses pouvoirs à la Mort, une légende fut répandue. La légende bien connue de la Boite de Pandore qui contiendrait tous les maux de l'Humanité ... On s'apprêta à envoyer la Mort sur Terre, tout irait donc pour le mieux ... à priori.

    Les Dieux enfermèrent la Mort devenue simple Faucheuse sans pouvoirs en Écosse. Ils y créèrent un bâtiment magique spécial qui la maintenait entre la Terre et le Royaume des Dieux, dans le Monde des Rêves, et l'empêchait de partir. Aux yeux de tous les humains du coin, cette bâtisse, unique porte d'entrée vers le Monde, passait pour hantée, et était donc évitée. Tout se passait donc pour le mieux pour tout un chacun, à part la Mort qui ruminait de sombres idées de vengeance, jusqu'au jour ...

    Jusqu'au jour où la Mort retrouva la Boite, apparemment pas si bien cachée, nul ne sait comment ... Elle l'entreposa dans le bâtiment et commença à l'étudier afin de comprendre comment briser le Sceau et ainsi ouvrir la Boite ... Les Dieux tentèrent de lui reprendre, mais les émanations magiques de la Boite rendirent un minimum de pouvoirs suffisant à la Mort pour pouvoir empêcher les Dieux de la reprendre. Et comble de malheur, elle finit par trouver le moyen d'ouvrir la serrure. Il lui fallait 3 clés spéciales détenues par les Dieux, dont elle se mit immédiatement en quête. Mais le Sceau qui la maintenait à l'intérieur du bâtiment était encore trop puissant pour qu'elle puisse le briser entièrement et aller dans le Royaume des Dieux (le Monde Humain lui étant désormais accessible) avec ses rudiments de pouvoirs. Elle tenta d'invoquer les clés et faillit réussir ...

    Les Dieux, afin d'éviter qu'un tel désastre se produise, séparèrent 2 des clés en 4 fragments (soit 8 fragments au total) qu'ils cachèrent dans un deuxième Monde des Rêves. Or si la Faucheuse parvenait à intervenir dans ce monde, elle ne put en sortir les fragments. Elle avait besoin pour cela d'intermédiaires capables de se déplacer dans ce monde, d'interagir avec les objets ...

    Elle décida donc de partir à la recherche des âmes qui pourraient y aller, et finit par les trouver : des âmes d'enfants entre 10 et 20 ans. Or elle ne pouvait prendre les enfants tels quels, le Sceau les auraient empêchés d'entrer. Il fallait qu'ils soient liés à elle. Elle trouva la solution à ce problème très simplement il suffisait que les parents lui cèdent leur enfant, mais pour cela il lui fallait trouver un bon compromis. Elle finit par mettre en place le système des paris et des pactes, ainsi que les remplacement (cf explications).

    De plus en plus affolés, les Dieux utilisèrent leur dernière carte : ils divisèrent les enfants en deux groupes : des âmes blanches ou bien des âmes noires. Les âmes blanches seraient alliées à la Faucheuse tandis que les noires seraient leurs alliées. S'engagea ainsi une course contre la montre entre les Dieux et la Faucheuse, entre les âmes blanches et les âmes noires. Chaque nuit, les âmes passaient dans le deuxième Monde et cherchaient les fragments, cachés dans des clés, clés qui leur permettaient de sortir de ce monde (cf Dream's Rules). Hélas, chaque clé ne contenait pas forcément un fragment ... Et la plupart du temps, ces clés étaient "vides". Aussi démoralisant que cela puisse être, il fallait continuer et la Faucheuse redoubla d'ingéniosité pour motiver ses "troupes", et pour démoraliser celles des Dieux ... Qui, pour protéger leurs âmes, annulèrent le sortilège de la Mort sur ses deux acolytes, Jérémiel et Séraphielle (cf deuxième légende). Ayant retrouvé leur caractère et leur liberté, celle-ci ne fut que relative puisqu'ils se retrouvèrent en charge de surveiller la Mort et d'éviter ses débordements. Tache qui n'était que plus compliquée du fait qu'ils ne possédaient pas de pouvoirs alors que la Mort, si.

    Le Jeu semblait s'éterniser et la Faucheuse se demandait comment elle obtiendrait la troisième clé, celle qui n'était pas cachée dans le deuxième Monde des Rêves. Elle défia les Dieux dans des combats "neutres" entre les âmes. Allant du 1 contre 1 au 3 contre 3, ces combats avaient pour enjeu la Clé. S'ils n'avaient aucun intérêt à accepter le défi, la Mort réussit bien vite à les convaincre en promettant de ne pas s'en prendre physiquement aux enfants dans le Monde des Rêves (premier du nom), ainsi que de remettre la Clé aux Dieux si jamais lors d'une autre bataille ceux-ci gagnaient (ou du moins leurs représentants). Une promesse en étant une, même venant de la Mort, les Dieux acceptèrent. La Clé est donc régulièrement remise en jeu, puisque lorsque les Dieux la possèdent, la Mort tente de la récupérer, et qu'une fois que la Mort la possèdent, les Dieux tentent de faire de même ...

    Une guerre sur tous les fronts à peu près équilibrée, à un point près ... la Boite émet toujours des émanations magiques, renforçant peu à peu la Mort ... Il paraitrait que depuis peu, les Dieux tentent de récupérer la Boite en se servant des âmes noires ... Mais le chemin est long, et compliqué ... Et la Mort veille.



Dernière édition par Lilith Wyddan le Jeu 24 Juin - 23:08, édité 22 fois
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MessageSujet: Re: A l'origine étaient ... Les Légendes   Jeu 7 Jan - 21:01


    Deux anges tombés du Ciel... en Enfer ;
    .

    Cric Crac, l’histoire est dans le sac, le vent de l’automne l’a emportée et l’a laissée tomber dans tes oreilles…..seras-tu prêt à l’écouter ?

    Il était une fois, dans un village lointain, à l’époque où les chevaliers courtisaient encore les dames avec leurs belles histoires de conquêtes, et où la magie et les légendes se côtoyaient si étroitement au quotidien que tous finissaient par les croire, une famille de paysans très pauvres…

    Ils étaient vertueux, labouraient leur terre aride tous les jours sans jamais se plaindre. Mais, cela suffisait souvent à peine à subvenir à leur besoin car les enfants étaient encore trop jeunes pour la plupart pour aider le père. Malgré tout, la mère attendait un nouvel enfant. Enfant qu’il faudrait selon la tradition baptiser. Le père se mit donc en quête d’une personne voulant bien être le parrain du futur nouveau-né. Mais peu importe où il allait, il ne pouvait qu’encaisser les refus des autres paysans qui disaient avoir déjà bien trop à faire ou à payer pour s’encombrer de cette charge, et cela même lorsque le père leur promettait qu’ils n’auraient rien à faire en contrepartie. Mais les refus continuaient. Il tenta, désespéré, de faire appel à des personnes un peu plus aisées, des familles de chevaliers même. Mais, tout ce qu’il obtint alors fut d’autres portes claquées et des regards dédaigneux.

    Finalement, après de longs mois de recherches infructueuses, la mère finit par accoucher, un soir d’hiver où la neige tombait à gros flocon, et alors que le père commençait à sombrer peu à peu dans le désespoir, trois petits coups furent toqués sur la porte en bois de la chaumière. D’un pas lent, se demandant qui pouvait bien vouloir leur parler à une heure si avancée de la nuit, il entreprit d’aller ouvrir.

    Devant lui, dans sa robe noire de travail, le visage camouflé par l’ombre de la nuit se tenait ce qu’il semblait être une femme. Dans sa main, une immense faux sur laquelle les rayons de lune se reflétaient joyeusement, rappelant au monde entier sa véritable identité….

    La Faucheuse.

    Celle qui prenait la vie, conduisait les morts vers l’Outre-Monde, celle qui inspirait crainte et terreur dans les villages.

    L’homme se laissa tomber à genoux sans s’en rendre compte, réalisant signes de croix sur signes de croix, et implorant déjà à mi-voix son pardon et sa clémence. Mais la grande dame ne semblait en avoir que faire et déjà son regard se portait à l’intérieur de la chaumière, franchissant le seuil sans se soucier de celui qui s’était agenouillé à ses pieds. Sa voix, inhumaine, raisonna alors dans la bâtisse :

    « Est-ce lui l’enfant non-baptisé à qui tu tentes vainement de trouver des parrains ? »

    L’homme, prenant son courage à deux, se releva promptement avant d’acquiescer :

    « Oui, mais ne le prenez pas je vous en prie. Je vous promet que… »

    « Je veux bien être sa marraine. J’en ferai mon filleul et lui enseignerai ce qu’il me semblera nécessaire… »

    Et, tout comme elle lui avait coupé la parole sans lui laisser le temps de terminer sa phrase, la Faucheuse le laissa planté ainsi, sans qu’il ne puisse rien répliquer.

    Le jour du baptême, dans l’ombre, elle fut présente comme elle l’avait promis. Par la suite, elle passait de temps à autres prendre des nouvelles de son protégé. Il savait bien qui elle était. Mais, probablement habitué, n’en avait plus peur depuis bien longtemps. Lorsqu’elle le jugea prêt, à l’aube de ses quinze ans, la Faucheuse l’emmena dans la forêt où elle lui expliqua avec patience les propriétés de chaque plante qu’ils découvraient.

    « Tu seras médecin et, à chaque fois que tu devras soigner quelqu’un, tu regarderas attentivement. Si je me trouve au pied du lit, tu prépareras la décoction dont je t’ai parlé et la personne guérira. Mais, si je me trouve à la tête du lit, il n’y aura plus rien à faire et elle mourra. »

    Finalement, le jeune homme atteignit ses dix-sept ans, soignant selon les conseils avisés de sa marraine les gens qui étaient « sauvables » comme elle le disait. Jusqu’à ce qu’on l’appelle dans le château d’un grand seigneur de l’époque. Partout, l’or jonchait le sol, le marbre brillait. Mais le château était froid et dénué de vie. Et pour cause, le seigneur de celui-ci était mourant.

    Un serviteur affolé s’approcha de lui, les mains sur le cœur, les yeux pleurant. Sa tristesse le toucha et il accepta de tenter tout ce qui était en son pouvoir pour aider son seigneur.

    « Vous serez récompensé grassement, oui, oui, grassement. » Ne cessait-il de lui répéter, se perdant lui-même.

    Lorsqu’il arriva près du lit, la Faucheuse était déjà là…à la tête du lit. Et les richesses brillaient…et le serviteur suppliait…Le jeune homme eu alors une idée qui ne lui avait jusqu’ici jamais traversé l’esprit. Il demanda à ce que l’on retourne le lit, la faucheuse se retrouvant au pied du lit. Son air était indéchiffrable, mais son regard paraissait encore plus sombre qu’à l’accoutumée. Prenant cela pour une approbation, le garçon confectionna la mixture et la donna à boire au seigneur.

    Quelques jours plus tard, celui-ci recommençait ses chasses comme si la maladie n’avait jamais eu lieu. Le docteur fut récompensé comme promis et la famille débuta une vie nouvelle.

    Une année passa ainsi, sa renommée grandissant plus vite que lui et dépassant bientôt sa propre région. On l’appela ainsi de la contrée voisine où une princesse était tombée gravement malade. Depuis ce jour, jamais le garçon n’avait recommencé à tricher de la sorte. Et pour cause, car la Faucheuse, furieuse après son petit jeu, l’avait bien prévenu que la prochaine fois, il échangerait la vie qu’il avait rendue et qu’elle aurait dut prendre avec la sienne.

    Malgré tout, lorsqu’il vit cette magnifique jeune femme, la peau laiteuse et les yeux clos, allongée sur ce lit à baldaquin, il ne put empêcher son cœur de se serrer. La Faucheuse était là, attendant son heure à la tête du lit, et, tous les courtisans qui aimaient tant cette douce princesse et la pleuraient déjà endormie, ne le savaient pas.

    Il savait que c’était une bêtise, il savait qu’il le regretterait, mais une simple phrase suffit à faire pencher la balance « Vous pourrez l’épouser si vous réussissez à la sauver. » Un murmure auquel son cœur répondit sans qu’il ne puisse rien y faire, ratant un battement.
    Le lit tourna, la décoction s’évapora, et il trépassa…

    Trépassa dans l’outre monde, là où des milliers de bougies brillaient dans une obscurité dévorante. La Faucheuse se tenait là, debout dans toute sa splendeur face à lui.

    « Mais, où suis-je ? Et la princesse ? Et, c’est quoi tout ça ? » Balbutia-t-il devant la mine confuse de la dame en noire.

    « Je suis désolée…Je t’avais prévenu…. » dit-elle en faisant apparaître une bougie dont l’éclairement oscillait plus faiblement que les autres, semblant pouvoir s’éteindre à tout moment.

    « Vois-tu, chaque bougie représente une âme humaine, celle-ci, c’est la tienne. »

    Le docteur, sans bien comprendre saisit sa propre vie entre ses mains, tentant de la rallumer tout d’abord en l’approchant d’autres bougies. Mais, rien n’y faisait….l’effet obtenu était même inverse … Alors, en dernier recours, il souffla dessus ... souffla … souffla … et la bougie s’éteignit…

    Lorsqu’il rouvrit les yeux, sa bouche était pâteuse, ses mouvements mécaniques. Il ne se trouvait plus dans la salle aux bougies, mais la pièce n’était guère rassurante. Sans meuble. Sans vie. Une voix raisonna dans sa tête, à lui en crever les tympans « Lève toi… », et son corps sans qu’il ne puisse rien y faire se leva. Il voulu ouvrir la bouche, crier, mais, aucun son n’en sortit. La même voix s’éleva alors, mais cette fois-ci, distinctement dans la pièce.

    « Tu n’es pas mort… » Débuta-t-elle en sortant de l’ombre, son manteau noir balayant le sol sans bruit.

    Un corbeau voleta, se posant sur son épaule comme pour réaffirmer les légendes urbaines la concernant. Elle était impressionnante et, pour la première fois depuis bien longtemps, le jeune homme en eut peur. Que voulait-elle faire de lui dans ce cas ? N’aurait-il pas été plus simple de le tuer ?

    « Mais, tu n’es pas tout à fait vivant non plus. Par ta faute grave, le royaume des morts t’est interdit. Ton âme m’appartient entièrement et ne pourra jamais trouver le repos. Tu seras dorénavant Jérémiel, le prince des cauchemars et m’assisteras dans ma tâche. »

    Sans un mot, il accepta ce nouveau nom, oubliant et reniant l’ancien comme s'il n’avait jamais existé. Sa tâche consisterait désormais à accompagner ceux qui avaient passés un pacte avec la faucheuse et à appliquer les ordres envers eux qu’elle lui donnerait. Contre un présent de toute sorte, ou bien une vie épargnée, les parents de l’enfant s’attendaient à ce que celui-ci soit marqué et lui appartienne durant le temps que la dette soit équitablement payé.

    « Et toi douce enfant, tu seras Séraphielle, la survivante des rêves … Tes conditions seront les mêmes. »

    Le nouveau serviteur fidèle de la Faucheuse vit alors se dessiner devant lui une silhouette qu’il connaissait bien pour l’avoir si intensément détaillée. La princesse, magnifique sous cette apparence frêle d’ectoplasme, se dressait devant lui, attendant les consignes de la dame en noire. Ils étaient désormais liés, pour l’éternité et à jamais … Mais, elle, aurait la lourde tâche de prendre en charge ceux du monde des rêves dont les parents, plus avides de puissance la plupart du temps, n’avait pas pensé lorsqu’ils pariaient avec la Faucheuse qu’ils mettaient en jeu l’aîné de leur progéniture.

    Condamnés à ne jamais mourir, à une vie dans un corps qui ne leur appartenait plus. Ils étaient ensemble, certes, mais à quel prix ?

    Cric Crac, l’histoire est dans le sac, et s’envole doucement, portée par le vent …

    Alors , toi qui t’es arrêté pour écouter cette légende, tu ne la crois pas n’est-ce pas ?
    Après tout, la faucheuse n’existe pas réellement … ou du moins, nulle part ailleurs que dans tes rêves et pires cauchemars …



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